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INFOS CRE DU 20/09/06 ST NAZAIRE
Délégation FO : B. MONDON F. PERROT Y. COURIO
PRESENTS POUR LA DIRECTION : O. LABAT, O. JOUIN
Les élus du CRE ont souhaité décentraliser les CRE pour rencontrer les agents dans les centres. Ce premier CRE décentralisé s?est tenu à St Nazaire.
On avait bien compris !!!
Salaires et primes au mérite, comme l?a souhaité la DG. O. Jouin nous a présenté la grille d?évaluation mis à la disposition des centres qui « aidera » les hiérarchiques à attribuer les AI (augmentations individuelles) et primes. Pour la région, l?enveloppe AI est de 140 700 euros et primes de 43 500 euros.
Cette politique salariale a été dénoncée par les syndicats au niveau national et les salaires restent une revendication primordiale pour FO.
Suite au désir de Casino de s?agrandir, l?AFPA a été sollicitée pour céder le terrain qui est occupé par une partie du centre (coté centre commercial) . Plusieurs hypothèses ont été envisagées. Suite à la rencontre de Pierre Boissier et de son homologue de casino, le scénario de la délocalisation du centre dans la périphérie d?Angers a été abandonné. D?autres solutions alternatives sont à l?étude et aujourd?hui rien n?est décidé. Le DR a donc annoncé la reprise des investissements qui avaient été gelés pour 2007 , notamment la rénovation des cuisines. Peut être des nouvelles en fin d?année?..
O. LABAT nous a exposé en détail le contenu de la convention. Sans rentrer dans le détail, on peut dire que globalement, nous sommes en sursis jusqu?en 2009. La convention reprend le même schéma que notre fonctionnement actuel. Cependant, il est à noter (et ce n?est pas rien), que l?objectif de la direction est d?abaisser les coûts de production de 15%. Pour se faire et il n?y a pas de secret, la Direction utilise 3 leviers :
1) l?augmentation des postes stagiaires, les formateurs devront en faire encore plus, mais certainement au détriment de la qualité (mais là on parle pognon).
2) Réorganisation de la pédagogie ! Alors là c?est la révolution ! Ce volet est lié à l?évolution du métier de formateur qu?ils vont nous pondre en 2007. Un formateur n?aura plus besoin d?être un professionnel aguerri et confirmé, mais un pédagogue élevé aux hormones qui aura des compétences transverses !! Qui s?appellera peut être « animateur » ou « guide d?apprenant » ou peut être encore « ressource biologique » ? Bref, on démolit la culture de l?institution !
3) La masse salariale : Levier le plus facile à actionner, allez hop ! On prône une modération salariale (7,5% de perte de pouvoir d?achat depuis 2000) dans 5 ans à ce rythme là on ne sera pas loin des ?15% (tiens ça me rappelle quelque chose !!)
Bref, rien de très réjouissant pour les années à venir !
Les agents de l?AFPA ne se laisseront pas faire !!
YA PLUS DE $OU$
Les frais de gestion sont en surchauffe : dans certains centres des missions sont annulées car plus de sous !! Le DR a dit aux directeurs de faire leur propre arbitrage en fonction de leur priorité. Et nous sommes qu?en Septembre !! A noter que cette pénurie n?est pas due à une régulation budgétaire de la part de l?Etat. Cherchez l?erreur??.
Le bilan social n?a pas pu être traité durant la réunion par manque de temps.
Ce sujet sera remis à l?ordre du jour du CRE d?octobre qui se déroulera au Mans.
PROCHAIN CRE LE 18/10/06 au centre du Mans
YAN COURIO
Contact : yanfo@orange.fr
Déclaration Force Ouvrière à la reunion du 29 septembre 2006
Monsieur le directeur général,
Dans votre courrier du 11 septembre, vous invitez les organisations syndicales à venir « échanger sur les questions qui touchent à l’avenir de l’AFPA et sur les projets de changement à conduire », tout en regrettant, « le nécessaire formalisme des travaux du CCE et leur cadre juridique ».
Vous estimez qu’un « rendez-vous social trimestriel » serait nécessaire à la bonne marche des relations sociales.
Après l’échec des négociations sur les salaires nous nous interrogeons sur vos intentions. S’agit-il, d’une tentative de « modernisation du dialogue social » à l’image des orientations contenues dans le rapport Chertier ?
Si tel était le cas, nous ne doutons pas que vous nous proposeriez alors un « agenda partagé des procédures de concertation » et que par une communication habile vous laisseriez entendre que la direction et les organisations syndicales sont arrivées à « un diagnostic partagé » de la situation.
Ou bien s’agit-il d’instituer une nouvelle instance chargée de traiter de questions qui doivent rester la prérogative du CCE ?
Dans un cas comme dans l’autre, nous ne pouvons accepter le rôle que vous voudriez nous faire jouer.
L’ensemble des instances qui existent suffit déjà sans que soit nécessaire la création de ce « rendez-vous social » supplémentaire. Et nous savons, vous et nous, que les rencontres exceptionnelles entre la direction générale et les organisations syndicales sont toujours possibles dés lors qu’elles s’imposent de par une situation particulière.
Nous avons toujours fait preuve de responsabilité en menant aussi loin qu’il était possible les négociations.
Nous avons signé les accords chaque fois qu’ils prenaient en compte nos revendications et qu’ils nous semblaient de nature à garantir et faire progresser les intérêts matériels et moraux des salariés.
C’est notre conception du syndicalisme et nous serons toujours prêts à aller à une table de négociation.
Mais nous refuserons toujours toute tentative visant à encadrer ou enfermer la revendication de même que nous n’accepterons pas que des questions relevant du CCE soient traitées ailleurs que dans cette instance.
Montreuil, le 29 septembre 2006
Les élus du CRE ont souhaité décentraliser les CRE pour rencontrer les agents dans les centres. Ce CRE décentralisé s’est tenu au Mans.
Ø TASK FORCE
On nous a expliqué rapidement, que la « task force » allait sévir en Pays de la Loire à Angers !! Un diagnostique va être effectué pour trouver une organisation « type » dans les centres. Cela fait des mois que nous avons fait le diagnostique : procédures achats inadaptée, manque de personnels, surcharge de travail, conditions de travail désastreuses, ambiance délétère… Des personnes qui ne savent même pas ce qu’est un centre AFPA vont nous dire comment faire ? On continue à se moquer du monde, à dépenser beaucoup d’argent pour rien. Messieurs les directeurs, si vous voulez connaître la situation, alors, écoutez les élus du personnel qui vous alertent depuis des mois sur la situation que nous supportons dans nos centres.
Après quelques courriers douteux, reçus par des salariés en instance de mutation, nous avons interpellé le DR sur le sujet. En effet, dans le cadre d’une mutation de centre à centre, un agent a reçu une lettre de mission, avec toute une série d’objectifs définis : développement du marché privé, adapter sa pédagogie dans un fonctionnement cohérent d’entrées/sorties permanentes et totalement individualisée, bivalence, voire polyvalence sur plusieurs formations…
Après plusieurs heures de débat et 3 interruptions de séances, un arbitrage du national est attendu. Pour nous, un salarié muté de centre à centre doit signer un avenant à son contrat de travail qui modifie son lieu d’affectation, point. Le référentiel emploi est là pour cadrer le poste et il est nul besoin d’en rajouter. Une fois de plus, la direction pays de la Loire se singularise par des décisions qui outrepassent la règle AFPA. Pour notre part, nous ne l’accepterons pas et resterons vigilant sur le sujet.
D. Costiou nous a présenté à travers un PowerPoint le bilan sur PFS. Il s’est attaché à ne parler que du processus. PFS c’est aussi des femmes et des hommes qui le subissent au quotidien et pas seulement un système informatique !!
Au niveau local, les organisations sont « globalement stabilisées et homogènes» !!!
C’est toujours le bordel sur les achats, sur le redéploiement administratif, sur la réception et le stockage de la marchandise, etc… pour nous la situation est bien homogène (c’est les mêmes problèmes partout) mais surement pas stabilisée…
Les cartes des emplois des établissements sont arrêtées. Traduction : il faudra faire avec !
Enfin bref, c’est lamentable. A écouter la direction, c’est le paradis sur terre ! Alors que beaucoup d’agents souffrent au travail, que la situation est alarmante, que les élus et les syndicats le crient haut et fort, la DR nous déroule tranquillement son exposé avec le sourire. Ca suffit !!! Il faut quoi pour que notre direction réagisse, un ou deux suicides ??? Comme on l’a vu ailleurs ?
PROCHAIN CRE LE 30/05/07 à Doué la Fontaine
Objet : Le sort de l’AFPA suspendu au bon vouloir du décideur public !
Chers camarades,
Les salariés de l’AFPA peuvent être satisfaits de leur travail. Le vote unanime sur le rapport d’activité 2007, par l’assemblée générale réunie le 10 juin dernier, est une reconnaissance de leur engagement professionnel, alors que le cadre institutionnel du service public de l’emploi a pris le train de la restructuration libérale. En effet, l’AFPA est devenu le maillon faible d’une politique de l’emploi, fondée sur la contrainte budgétaire qui a pour seule justification l’amaigrissement de l’Etat par la réduction massive de la dépense publique.
Après la régionalisation, dont l’échéance finale consiste à mettre l’AFPA sur le marché concurrentielle de la formation professionnelle le 1er janvier 2009, la fusion UNEDIC/ANPE effective depuis le 31 janvier dernier alimente toutes les inquiétudes et développe un sentiment de « laissés pour compte » parmi les personnels. Ceux-ci mobilisés massivement le 29 mai dernier exigeaient des pouvoirs publics la levée des incertitudes qui pèsent plus que jamais sur l’existence même de l’AFPA.
A cette question, la commissaire du gouvernement a délivré un message de circonstances : l’Etat affirme bien sûr son soutien à l’AFPA mais son adaptation après le 31/12/2008 est inévitable. Autrement dit, le passage par l’appel d’offres n’est plus à discuter. De fait, les risques liés aux prix, à la continuité des missions d’intérêt général, et à l’attente réelle des collectivités, deviennent plus pressants dès lors où la responsabilité financière de l’Etat relève du mystère et que les régions en font une condition incontournable. Les conventions tripartites qu’elles ont signées – à l’exception de la Lorraine et de la Corse - s’inscrivent dans la phase transitoire des transferts de compétence. Au-delà, elles ne garantissent en rien la place d’opérateur public national que tenait l’AFPA, la logique de mise en concurrence pure et simple supprimant ce statut.
L’avenir reste donc entre parenthèse, ce qui a conduit les confédérations syndicales à soumettre la motion ci-dessous qui conclut au report du processus final de régionalisation.
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MOTION
Les services sociaux d’intérêt général (SSIG) posent des problèmes de définition. A ce jour, l’Union Européenne a fait le choix de ne pas légiférer et l’Etat français, en dépit du principe de subsidiarité, refuse d’en définir les contours et les principes d’organisation.
Il s’en suit, pour les opérateurs du logement social, de l’emploi, de l’éducation, de la formation… une insécurité juridique qu’alimentent les recours devant les tribunaux et la Cour de justice des communautés européennes..
Celle-ci subsistera au-delà du 1er janvier 2009. Le Conseil Economique et Social, dans sa séance des 8 et 9 avril 2008, a souhaité, qu’à l’occasion de la Présidence française du conseil de l’Union Européenne, s’enclenche une démarche progressive visant à garantir la sécurité juridique des missions de service public assurées par des organismes de toutes natures : public, privés associatif et lucratif. Le comité économique et social européen poursuit une démarche similaire. Cette démarche impacte directement l’AFPA.
Tout ceci réclame du temps.
Par ailleurs, les conventions tripartites arrivent à leur terme. De nombreuses questions sont encore restées sans véritables réponses : modalités de financement des activités commandées à l’AFPA par les conseils régionaux, prise en charge des services associés nécessaires à l’accompagnement, ouverture des services de restauration et d’hébergement, formation à dimension nationale et à recrutement interrégional, dévolution du patrimoine, gestion de la rémunération des stagiaires de la formation professionnelle…
Dans ce contexte, l’Assemblée Générale de l’AFPA réunie ce 10 juin 2008 considère qu’un délai supplémentaire est nécessaire pour permettre le transfert, aux Conseils Régionaux. Elle demande à Madame la Ministre de l’Economie, de prendre les dispositions nécessaires pour que les conventions tripartites inscrites dans la Loi permettent d’une part que le transfert inscrit dans la loi puisse se faire dans de bonnes conditions et d’autre part de faire progresser le débat sur la sécurité juridique et les missions de service public dans le cadre de la présidence française du Conseil de l’Union Européenne. Cette prorogation devrait être d’une durée d’au moins un an.
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Les collèges syndical et patronal ont voté pour. Les tutelles ont exprimé un « contre » qui ne souffre d’aucune ambiguïté. Quant au représentant de la région qui jugeait « urgente la réponse de l’Etat » il s’est courageusement éclipsé avant le vote ! ce qui en dit long sur le double langage de ceux appelés à piloter demain, la formation professionnelle des adultes.
Commentant le rapport d’activités, Force Ouvrière a souligné l’inconscience et l’inconséquence qui finissent par épuiser les énergies mobilisées pour maintenir l’AFPA comme opérateur public de référence, référence pertinente selon la lecture que nous faisons de l’activité déployée en 2007.
Le rapport nous livre une évidence : l’AFPA n’a pas démérité - Bien au contraire
Le taux d’insertion des stagiaires dans l’emploi confirme qu’elle contribue au soutien de l’activité économique, qu’elle est bien au service de l’emploi. L’évaluation des stagiaires conforte la compétence professionnelle de l’opérateur public et la qualité des formations dispensées.
L’augmentation des volumes d’activités liée à la certification et la progression du titre professionnel ne peut que faciliter l’insertion durable dans l’emploi et cet objectif est en bonne place dans tous les discours qui traite de la nécessaire cohésion sociale.
L’offre de formation n’est pas en voie de tarissement. Au contraire, le catalogue s’enrichit en fonction des priorités arrêtées par les pouvoirs publics. La réponse aux commandes ciblant des publics spécifiques témoigne de sa capacité d’adaptation.
Le maintien d’une part de marché conséquente au profit des branches et des entreprises, répond à leurs besoins de recrutement et marque la professionnalisation des formateurs.
Certes, la dynamique s’essouffle avec les organismes para publics mais les causes proviennent davantage des restrictions budgétaires qu’elles ne sont imputables à l’AFPA.
Par contre, nous nous interrogeons sur la place de plus en plus importante des prestations annexes, comme la notion de conseils, la multiplication des audits, les appuis aux modes d’organisation, la prolifération des expertises. De même l’implication dans les maisons de l’emploi mérite d’être discutée compte tenu de l’absence de retour sur cet investissement.
Nous rapprochons l’inflation de ces nouvelles problématiques de l’effectif, AFPA qui ne cesse de se réduire alors que le nombre d’heures de formation augmente. Le renforcement des moyens humains est justifié par les besoins croissants de formation, de développement des qualifications tant pour les salariés que pour les entreprises.
Nous relevons également la faiblesse du partenariat avec les conseils généraux, alors que l’AFPA, à la demande de l’Etat mobilise des moyens de plus en plus conséquents dans les politiques de lutte contre l’exclusion.
Enfin, au stade actuel de la régionalisation, 2007 confirme la nécessaire complémentarité entre l’Etat responsable de la politique de l’emploi et les collectivités qui ne peuvent s’en exonérés. La question déterminante est celle de la décision politique qui sera prise en terme d’organisation du SPE. Ce choix étant également entre les mains de chaque conseil régional. Et, sur ce point nous pensons qu’un Etat membre de l’UE a le pouvoir de décider de ce qui relève de l’intérêt général et par conséquent d’un service public.
C’est sur cette base que l’avenir de l’AFPA doit être clarifié.
Autre dossier sensible à l’ordre du jour, le devenir du patrimoine de l’Etat. Celui-ci mis gratuitement à la disposition de l’AFPA, est hétérogène ; constitué des lieux de formation, mais aussi de l’hébergement et de la restauration, il représente un élément clef de l’offre de services globale, indispensable à la mobilité des stagiaires. Mais dans bien des cas, il nécessite de sérieuses réhabilitations dont le coût n’entre ni dans les crédits d’investissements versés par l’Etat ni dans celle de l’autofinancement.
Une solution expéditive a vite été trouvée : vendre en cédant la propriété à la société d’économie mixte ADOMA (ex SONACOTRA). Il s’agit – aux dires du budget – d’opérations ponctuelles – pour l’heure 5 sites sont concernés (1) – qui devront recueillir l’accord des conseils régionaux, quasiment acquis. L’AFPA est assuré d’un certain nombre de places, mais le principe de gratuité n’est plus automatique, il s’acquiert par l’attribution (ou non) des aides à la personne. Ainsi, la cession du patrimoine, même réduite à 5 centres, prépare, malgré les précautions oratoires du représentant de l’Etat, à la privatisation de l’association, génératrice d’inégalités, ce que Force Ouvrière a condamné.
Ce faisant, elle a avec la CFDT refusé le mandat réclamé par le Président pour signer la convention de partenariat. Celui-ci a néanmoins été validé par l’AG, ce qui ôtera un atout à l’association et ne manque pas de créer une tension interne supplémentaire.
Quant au compte financier, les éléments majeurs dont l’excédent brut d’exploitation marque enfin, une stabilisation. Force Ouvrière l’a approuvé en pointant le résultat de l’exercice porté à 10 millions d’euros pour un objectif fixé à 3 millions, la diminution de la masse salariale y contribuant fortement ; ce qui relativise la bonne tenue des comptes et ne peut perdurer sans conséquences négatives sur l’activité de l’AFPA.
D’autant que la coopération avec l’opérateur unique UNEDIC/ANPE reste de l’ordre du tabou, alors même qu’il est question de lui transférer les psychologues qui caractérisent la marque AFPA. Ce qui confirme le peu d’attachement du gouvernement à préserver la dimension sociale de sa politique de l’emploi. Ajoutons que l’avis rendu le 18 juin dernier par le Conseil de concurrence sur saisie de la fédération de la formation professionnelle assombrit plus encore les perspectives. Il propose en effet que de nouveaux opérateurs puissent intervenir dans la définition des titres et des diplômes et réfutent aux psychologues, chargés de l’orientation le droit d’être employé par l’organisme assurant la formation.
Cet avis, qui sera débattu lors d’un bureau exceptionnel (23/07) ne vaut pas décision. Mais il invite clairement l’Etat et les régions à s’entendre pour éviter que l’AFPA ne tombe dans les griffes d’un marché prédateur de l’intérêt général.
Avec nos amitiés syndicalistes,
Marie-Suzie PUNGIER Jean-Claude MAILLY
Secrétaire Confédérale Secrétaire Général
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